[{"data":1,"prerenderedAt":53},["ShallowReactive",2],{"blog-post-immobilier-un-trio-gagnant-en-2026":3},{"id":4,"category":5,"author":9,"title":12,"subject":13,"slug":14,"excerpt":15,"content":16,"thumbnail":17,"image":18,"publishedAt":19,"updatedAt":20,"rich_content":21},450,{"id":6,"name":7,"slug":8,"position":6},6,"Newsletter","l-edito",{"id":10,"name":11},22,"Victor Nivet","Immobilier : un trio gagnant en 2026 ?","L'édito ClubFunding du 17 janvier 2026 - redémarrage des quartiers résidentiels, hausse des indices boursiers à Wall Street, transactions immobilières en Espagne...","immobilier-un-trio-gagnant-en-2026","","## Ce qui s'est passé cette semaine","https://api.clubfunding.eu/storage/uploads/media/558/conversions/01KFBEZ4M05YFCD9QP9CJGGPER-thumbnail.jpg","https://api.clubfunding.eu/storage/uploads/media/558/01KFBEZ4M05YFCD9QP9CJGGPER.png","2026-01-17","2026-01-19T16:04:33.000000Z",[22,25,30,33,37,40,44,47,50],{"type":23,"data":24},"content",{"content":16},{"type":26,"data":27},"image",{"fullwidth_image":28,"alt":29},"attachments/01KFBEVVCNZ9G40D5Q3SWZ5WYH.jpg","Quartiers pavillonnaires vu du dessus",{"type":23,"data":31},{"content":32},"### Transactions, crédit et construction : après 3 ans, le marché résidentiel en bonne place pour redémarrer\n\nLes plus prudents parlent d’une phase de normalisation. Les plus téméraires d’une reprise. Un constat les unit : l’activité et les prix immobiliers repartent doucement. Les grands réseaux s’accordent sur une hausse des transactions entre 11 et 12 % en 2025. Le million reste à distance mais entre 950 000 et 980 000 transactions sont attendues en 2026. Les prix, eux, sont en hausse sans pour autant s’emballer (de 0,8 % à 1,6 % selon les sources). Côté financement, les taux de crédit se stabilisent autour de 3,3 % à 3,5 %. En 2025, la production de crédits a repris de la vigueur avec environ 121 Md€ à fin octobre contre 88 Md€ un an plus tôt. La construction reste la grande sinistrée de cette crise, mais 2025 a permis d’offrir quelques signes de reprise avec des hausses de mises en chantiers certains mois, et de l’optimisme pour 2026. \n\nRetour à la normalité, donc ? Ce qui rassure le marché à ce stade, c’est surtout une forme de stabilité. Le marché de l’ancien ne semble plus aussi enlisé que ces trois dernières années. Et c’est une situation classique : en immobilier, la confiance revient quand les règles du jeu sont lisibles. Mais tous les marchés ne sont pas logés à la même enseigne. Les disparités locales traduisent une reprise progressive à Paris, plus timide dans certaines métropoles. Et évidemment, la stabilité fiscale jouera dans les mois à venir un rôle majeur pour les investisseurs particuliers. Le sujet du logement sera sans nul doute au cœur de la campagne des municipales puis de la présidentielle qui arrive à grand pas.\n\u003Cbr>\n\u003Cbr>",{"type":26,"data":34},{"fullwidth_image":35,"alt":36},"attachments/01KFBEVVCPXPW955VX6RTA8QTF.jpg","Quartier de Wall Street à New York",{"type":23,"data":38},{"content":39},"### Wall Street choisit l'optimisme pour 2026, contre toute attente\n\nLe début de l'année sur les marchés s'est accompagné d'un petit goût de surprise. Avec un contexte géopolitique très dégradé (pour ne citer, entre autres, que la situation au Venezuela, la tension grandissante entre la Chine et les États-Unis et la guerre en Ukraine qui s’éternise), tout portait à croire à une grimace des marchés. Sauf que non. Dès le début de l’année, les grands indices boursiers ont retrouvé voire dépassé leur niveau de fin 2025. Mieux : les analystes interrogés par Bloomberg anticipent tous une hausse du marché actions américain (leur prévision s’établit à +9% sur le S&P 500 en 2026). On parle là d’une potentielle quatrième année consécutive de hausse, une situation très rare. Evidemment, l’intelligence artificielle reste au coeur de cette croissance.\n\nLe décalage entre un climat anxiogène est une dynamique réelle sur les marchés interroge forcément. Alors pourquoi cette prédiction ? Les marchés s’appuient sur plusieurs indicateurs : une croissance des bénéfices des entreprises, la solidité de l’économie américaine, la confiance dans l’innovation technologique. Il faut dire que les scénarios pessimistes de ces dernières années ont souvent été démentis, ce qui alimente le consensus haussier. Mais en économie, les consensus sont à prendre avec des pincettes. Alors on écoute les analystes qui nous rappellent que les politiques monétaires pourraient être plus restrictives, que les tensions commerciales pourraient augmenter et que les attentes sur l’IA… pourraient ne pas se réaliser. En clair, on ne met pas tous ses œufs dans le même panier.\n\u003Cbr>\n\u003Cbr>",{"type":26,"data":41},{"fullwidth_image":42,"alt":43},"attachments/01KFBEVVCQ6WH5ZAVF3NSBD6SM.jpg","Graphique montrant les transactions immobilières attendues à la hausse en 2026 (Espagne)",{"type":23,"data":45},{"content":46},"### Espagne : une normalisation du marché par le haut\n\nAprès une année 2025 exceptionnelle, le marché immobilier espagnol devrait rester orienté à la hausse en 2026 mais entrer dans une phase de croissance plus modérée. Selon le consensus des analystes interrogés par le média Expansión, les prix des logements devraient augmenter d’environ 7 % en 2026. Les loyers progresseraient encore davantage, autour de +7,5 % dans un contexte de tension sur l’offre. Le marché espagnol fait en effet face à un déficit structurel estimé à près de 700 000 logements, accumulé sur plusieurs années.\n\nLes ventes, elles, devraient ralentir tout en poursuivant leur croissance, avec 741 000 transactions attendues en 2026. La pression reste particulièrement forte dans les grandes métropoles et les côtes et de nouvelle zones géographies gagnent en attractivité comme le nord ou l’intérieur du pays, portées par les retraités et le télétravail.\n\u003Cbr>\n\u003Cbr>",{"type":23,"data":48},{"content":49},"## Quoi de neuf sur les marchés ?\n\n📉 **Les derniers indicateurs américains dressent le portrait d’une économie qui ralentit sans décrocher.** L’emploi marque le pas et l’inflation décélère plus vite que prévu, ce qui écarte le risque de surchauffe… sans pour autant ouvrir la voie à une baisse rapide des taux. La Réserve fédérale reste prudente, malgré les pressions politiques, et les marchés intègrent désormais un statu quo durable sur les taux, au moins jusqu’au printemps.\n\n📊 **Cette semaine, les bourses ont navigué entre prudence et nouveaux sommets.** Le CAC 40 a inscrit plusieurs records avant de marquer des pauses, tandis que Wall Street a été soutenue par la tech et les banques. En Asie, le recul du yen et les espoirs de relance ont propulsé Tokyo à des niveaux historiques. En toile de fond, l’or a atteint des sommets, signe d’un appétit persistant pour les actifs refuges.\n\n🏭 **La saison des résultats a démarré sur une note globalement solide, portée par les banques et la technologie.** Les géants du luxe et des semi-conducteurs ont rassuré, tandis que certaines valeurs cycliques ont déçu. Les discussions de méga-fusion dans le secteur minier et l’entrée de Walmart au Nasdaq illustrent un marché en recomposition, où taille critique et positionnement sectoriel font la différence.\n\u003Cbr>\n\u003Cbr>",{"type":23,"data":51},{"content":52},"## Pour prolonger la lecture\n\n### LE BLOG CLUBFUNDING\nEntrée en vigueur au 1er janvier 2026, la hausse de la CSG sur certains revenus du capital porte la flat tax de 30 % à 31,4 %. Une évolution inédite depuis 2018, issue de la LFSS 2026, qui renforce le financement de la Sécurité sociale mais réduit mécaniquement les revenus nets des investisseurs. Une réforme ciblée, aux effets bien réels pour l’épargne financière. **[Plus de détails sur le blog de ClubFunding.](https://www.clubfunding.eu/article/hausse-de-la-flat-tax-ce-qui-change-au-1er-janvier-2026?utm_campaign=EDITO&utm_source=hs_email&utm_medium=email&_hsenc=p2ANqtz-8DN3H0cQgcBqSjz4up2FJdSDdftwr6CPWlzQ2wMaIFk1QTn1F7RsTGbjAnq227AorgrnZk)**\n\n### LES ÉCHOS\nMalgré un encours record de 6 600 Mds€, l’épargne des Français reste **[majoritairement investie dans des placements sûrs](https://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/ou-sont-places-les-6600-milliards-depargne-des-francais-2208315?utm_campaign=EDITO&utm_source=hs_email&utm_medium=email&_hsenc=p2ANqtz-8DN3H0cQgcBqSjz4up2FJdSDdftwr6CPWlzQ2wMaIFk1QTn1F7RsTGbjAnq227AorgrnZk)**, avec des réallocations encore trop limitées pour transformer durablement le financement de l’économie.",1780906931738]