Le confinement et l’essor du télétravail auront peut-être eu des effets durables sur l’immobilier. De nombreux citadins ayant goûté à cette nouvelle forme de travail — et l’ayant adoptée — envisagent de quitter les grandes agglomérations pour changer de cadre de vie.
Métropoles, un quart des actifs prêt à les quitter
Un quart des actifs des métropoles, soit près de 400 000 habitants, souhaiterait en faire partie. Parmi eux, 50 % s’intéressant même aux villes moyennes (Baromètre des territoires 2020, Villes de France en partenariat avec l’ANCT et la Banque des Territoires), une solution face à un marché de l’immobilier saturé, notamment à Paris et dans sa périphérie.
Accessibles, peu chères et connectées, les villes moyennes semblent avoir la cote. Connexion haut débit et proximité avec la capitale représentent des critères importants pour les cadres parisiens. Bonne nouvelle : de nombreuses villes moyennes sont aujourd’hui reliées à Paris par le TGV, disposent d’une connexion rapide.
Cerise sur le gâteau, elles affichent des prix défiant toute concurrence, de 2 255 euros le m2 à Angers (Maine-et-Loire) à 1 896 euros à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) d’après le Baromètre national des prix de l’immobilier n°128, publié en octobre 2020 par Meilleurs Agents. Dans des villes comme Limoges (Haute-Vienne), Troyes (Aube) ou Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), le prix au m2 médian des appartements anciens ne dépasse pas 1 300 euros.
