[{"data":1,"prerenderedAt":53},["ShallowReactive",2],{"blog-post-investissements-dans-lia-trop-ou-pas-assez":3},{"id":4,"category":5,"author":9,"title":12,"subject":13,"slug":14,"excerpt":15,"content":16,"thumbnail":17,"image":18,"publishedAt":19,"updatedAt":20,"rich_content":21},454,{"id":6,"name":7,"slug":8,"position":6},6,"Newsletter","l-edito",{"id":10,"name":11},22,"Victor Nivet","Investissements dans l'IA : trop ou pas assez ?","L'édito du samedi 7 février 2026 - dispositif Jeanbrun, IA, inflation...","investissements-dans-lia-trop-ou-pas-assez","","## Ce qui s'est passé cette semaine","https://api.clubfunding.eu/storage/uploads/media/562/conversions/01KH0WA1QSZKMWBB279EVHKD73-thumbnail.jpg","https://api.clubfunding.eu/storage/uploads/media/562/01KH0WA1QSZKMWBB279EVHKD73.png","2026-02-07","2026-02-09T10:08:52.000000Z",[22,25,30,33,37,40,44,47,50],{"type":23,"data":24},"content",{"content":16},{"type":26,"data":27},"image",{"fullwidth_image":28,"alt":29},"attachments/01KH0WA1PV0BNCYEBWHMK5W06B.jpg","Maisons",{"type":23,"data":31},{"content":32},"### Résidentiel : les propriétaires vont-ils s'emparer du dispositif Jeanbrun ?\n\nRéponse : “bof”. Selon un sondage publié par PAP, le nouveau dispositif fiscal \"Jeanbrun\", conçu pour soutenir l’investissement locatif, suscite pour l’instant une adhésion limitée parmi les propriétaires bailleurs.\n\n83 % des personnes interrogées indiquent qu’il ne les incite pas à investir à court terme, tandis que 11 % envisagent d’y recourir pour un projet dans le neuf et 6 % dans l’ancien. PAP souligne que le dispositif pourrait contribuer au soutien de la construction neuve, sans suffire à relancer à lui seul l’ensemble de l’investissement locatif privé. La rentabilité reste le principal critère évoqué, cité par 52 % des propriétaires comme premier frein, devant la protection du locataire (30 %) et la complexité réglementaire (18 %).\n\nDans le même temps, les données de *SeLoger*, *Meilleurs Agents* et *Les Échos* montrent une évolution modérée du marché de l’ancien début 2026. Les prix restent en hausse de 1,3 % sur un an et s’établissent à 3 134 €/m² en moyenne nationale - ils reculent légèrement sur un mois (-0,1 % en janvier) et sur trois mois (-0,4 %). À Paris, les prix progressent légèrement, tandis que la plupart des grandes villes affichent une relative stabilité. Les professionnels expliquent ces évolutions par un contexte plus attentiste, lié notamment aux échéances électorales à venir et à une légère remontée des taux d’emprunt. Les indicateurs avancés des notaires suggèrent toutefois une poursuite modérée de la hausse des prix à court terme.\n\u003Cbr>\n\u003Cbr>",{"type":26,"data":34},{"fullwidth_image":35,"alt":36},"attachments/01KH0WA1PXSG69A0Z2MSE0T1XB.jpg","Applications Gemini et ChatGPT",{"type":23,"data":38},{"content":39},"### Investissements dans l’IA : trop ou pas assez ?\n\nUp and down. Les actions des géants de la tech ont fait tourner quelques têtes cette semaine. À commencer par celle d'Alphabet, qui a annoncé de très bons résultats (des bénéfices nets en hausse de 30 % sur un an, à 34,5 milliards de dollars sur le dernier trimestre fiscal). La maison mère de Google a surtout expliqué doubler ses investissements dans l’IA en 2026, entre 175 et 185 milliards de dollars. C’est plus que ce que les analystes avaient anticipé. De quoi rassurer le marché sur l’avance de Google ? Pas vraiment, les investisseurs ayant estimé que la dépense pourrait gréver la rentabilité du groupe. Résultat : une action qui a perdu 5 % mercredi après-midi… avant de se stabiliser.\n\nDu côté d’Amazon, l’histoire est différente : avec un chiffre d’affaires qui dépasse les attentes, des bénéfices en dessous des prévisions et une annonce de 200 milliards de dollars pour l’IA, soit (là aussi) plus que ce que les analystes prévoyaient, les investisseurs ont paniqué et l’action a cédé plus de 10 % sur la semaine.\n\nUne chose est sûre : l'IA contribue à rendre les marchés très volatils, et ça devrait continuer en 2026. Pourquoi ? Non seulement parce que les stars du secteur entreront prochainement en bourse (OpenAI, xAI, Anthropic) mais aussi parce que les preuves de rentabilité des investissements en IA commencent à s'accumuler.\n\nDans ce contexte, le plan d’investissement de Meta (entre 115 et 135 milliards de dollars en 2026) a été plutôt bien accueilli par les marchés. La raison : Mark Zuckerberg a su démontrer que l’IA est déjà utilisée de manière opérationnelle pour améliorer l’efficacité des publicités, rendant ces dépenses plus crédibles aux yeux des investisseurs.\n\u003Cbr>\n\u003Cbr>",{"type":26,"data":41},{"fullwidth_image":42,"alt":43},"attachments/01KH0WA1PYNXBX1JJHVDAGWRAD.jpg","Graphique montrant l'évolution de l'inflation depuis 2020 jusqu'à janvier 2026",{"type":23,"data":45},{"content":46},"### Inflation, BCE et valeur de l’euro\n\nLa prochaine décision de la Banque centrale européenne pourrait bien se jouer… sur le taux de change euro/dollar. En janvier, l’inflation française est retombée à +0,3 % sur un an, un plus bas inédit depuis fin 2020, selon l’Insee. Cette désinflation s’explique par la forte baisse des prix de l’énergie (-7,8 % sur un an) et par une dynamique salariale contenue, liée à un marché du travail moins tendu. Le phénomène est européen : l’inflation en zone euro est descendue à 1,7 %, passant sous l’objectif de 2 % de la BCE.\n\nDe quoi convaincre la BCE de diminuer ses taux ? Pas encore, à en juger par la dernière décision de la BCE, qui a maintenu cette semaine ses taux à 2 %. Mais le statu quo s’accompagne d’un signal nouveau. Christine Lagarde a reconnu qu’un euro trop fort pouvait accentuer la désinflation. Une déclaration loin d’être anodine pour une institution qui, jusqu’ici, évitait soigneusement de faire du taux de change un élément visible de son raisonnement.\n\nCar un euro fort agit comme un resserrement monétaire implicite : il réduit l’inflation via les importations, mais il pèse sur la compétitivité et ralentit la reprise industrielle. Sans viser officiellement un niveau de change, la BCE semble désormais reconnaître que la vigueur de l’euro peut influencer la trajectoire des prix. À l’approche des prochaines réunions, l’évolution de l’euro face au dollar pourrait ainsi compter davantage qu’auparavant dans l’équation monétaire, au même titre que l’inflation elle-même.\n\u003Cbr>\n\u003Cbr>",{"type":23,"data":48},{"content":49},"## Quoi de neuf sur les marchés ?\n\n📉 **La semaine a été marquée par une forte volatilité, en Europe comme aux États-Unis.** Les investisseurs ont alterné entre prudence et rebonds techniques, sur fond de marchés asiatiques en baisse, de chute de l’or puis de correction de la tech mondiale. Le CAC 40 a oscillé sans direction claire, tandis que Wall Street a été secouée par des mouvements brusques, notamment sur le Nasdaq. Derrière ces à-coups, une même question domine : la valorisation actuelle des actifs est-elle soutenable dans un environnement économique plus incertain ?\n\n🤖 **L’intelligence artificielle a été le principal facteur de tension.** De nouvelles avancées technologiques (principalement venant d'Anthropic) ont ravivé les craintes sur l’avenir des éditeurs de logiciels et des services numériques, accusés de voir leur modèle fragilisé. Résultat : fortes chutes sur plusieurs grandes valeurs tech et un début de remise en question des investissements massifs consentis dans l’IA. À l’inverse, certaines entreprises exposées aux semi-conducteurs ou aux infrastructures ont profité de publications solides, rappelant que le secteur reste très contrasté. \n\n🏦 **Côté politique monétaire, peu de surprises : les taux restent inchangés en Europe, l’inflation étant jugée sous contrôle.** Mais le discours évolue, notamment sur la valeur de l’euro, désormais surveillée de près. En parallèle, la saison des résultats a accentué les écarts entre gagnants et perdants : banques et industriels ont globalement rassuré, tandis que l’automobile et certaines valeurs de croissance ont déçu. Une configuration qui pousse les investisseurs à redevenir sélectifs.\n\u003Cbr>\n\u003Cbr>",{"type":23,"data":51},{"content":52},"## Pour prolonger la lecture\n\n* [**LA TRIBUNE** — Euro fort : la variable qui pourrait pousser la BCE à baisser ses taux](https://www.latribune.fr/article/banques-finance/1885407750076114/euro-fort-la-variable-qui-pourrait-pousser-la-bce-a-baisser-ses-taux?utm_campaign=EDITO&utm_source=hs_email&utm_medium=email&_hsenc=p2ANqtz-_0-Odm061dQK18u2dSwtF8dth9hHfRyp1j0ph_FbMs6E945h5SHrApVSO3dN5pZY3xynCf)\n* [**LE MONDE** — Stellantis annonce 22 milliards d’euros de charges exceptionnelles en 2025 pour corriger sa stratégie d’électrification](https://www.lemonde.fr/economie/article/2026/02/06/stellantis-annonce-22-milliards-d-euros-de-charges-exceptionnelles-en-2025-pour-corriger-sa-strategie-d-electrification_6665643_3234.html?&utm_campaign=EDITO&utm_source=hs_email&utm_medium=email&_hsenc=p2ANqtz-_0-Odm061dQK18u2dSwtF8dth9hHfRyp1j0ph_FbMs6E945h5SHrApVSO3dN5pZY3xynCf)\n* [**LE FIGARO** — Les taux de crédit immobilier peuvent-ils finalement baisser en 2026 ?](https://immobilier.lefigaro.fr/article/les-taux-de-credit-immobilier-peuvent-ils-finalement-baisser-en-2026-20260205?utm_campaign=EDITO&utm_source=hs_email&utm_medium=email&_hsenc=p2ANqtz-_0-Odm061dQK18u2dSwtF8dth9hHfRyp1j0ph_FbMs6E945h5SHrApVSO3dN5pZY3xynCf)",1780906928839]